Paludes 531 du vendredi 26 juin 2009
Par Nikola le samedi 27 juin 2009, 23:41 - Emissions - Lien permanent
Au programme, deux lectures (Dupuy, Wilkie Collins) suivies de l'Arrache-Coeur 307 (Martinet, Wilkie Collins, Le Visage vert 16), à écouter sur cette page
LECTURES:
- "L'Aérostat" in Invention des autres jours de Jean-Daniel DUPUY, éd. Attila, 2009: Lecture par Nikola... (L'ouvrage a été présenté ici.)
- Seule contre la loi (The Law and the Lady, 1875) de William WILKIE COLLINS, traduit de l'anglais par Eric Chédaille, éd. Phébus, 1999; rééd. Libretto, 2009: Lecture par Carole
ARRACHE-COEUR 307:
Jérôme (1978) de Jean-Pierre MARTINET,
éd. Finitude, 2008:
Un extrait du livre a été lu ici.
Seule contre la loi (The
Law and the Lady, 1875) de William WILKIE COLLINS,
traduit de l'anglais par Eric Chédaille, éd. Phébus, 1999; rééd. Libretto, 2009:
Le Visage vert 16
(2009), revue fantastique, éd. Zulma,
2009:
Le blog de la revue, ici.
Commentaires
J'ai découvert avec beaucoup d'intérêt ta chronique de Jérôme de Martinet.
Tu as mis en avant tout ce qui m'a fasciné dans cette œuvre et tu as enterré chez moi toute envie de me consacrer à cet exercice. Après t'avoir écouté, je me dis que tout a été dit, et si bien dit. Bravo encore Nikola.
Quelle œuvre de Martinet me conseilles-tu après la lecture de Jérôme? J'ai gardé dans ma liste de livres à lire un titre de Bernanos, que tu évoques ici, La montagne morte de la vie.
Quant à la chronique du Visage vert opus 16, je me la garde dans un coin car je ne devrais pas tarder à la recevoir dans ma petite boîte.
Bon vent pour cet été...
Cher Edwood,
je suis très touché de ton commentaire enthousiaste, mais je regrette qu'il ait pu t'inciter à ne pas faire ta propre chronique du livre de Martinet, qui mérite d'être enfin reconnu et lu, à la juste mesure de son talent. Peut-être l'été t'amènera-t-il à revenir sur ta décision et à le critiquer malgré tout. Plus nous serons nombreux à parler de lui, plus on pourra lui souhaiter les lecteurs auxquels il aspirait de son vivant.
De mon côté, je te conseille, sans aucune retenue, L'Ombre des forêts et La grande vie, tous deux magistraux.
Il me tarde de lire ta réaction au Visage vert 16.
Bon été à toi aussi!
Nikola...
Je me joins aux éloges d'Edwood après avoir écouté cette formidable chronique de Jérôme. Tu résumes parfaitement bien cet ouvrage, Nikola, et tu as su en faire ressortir toutes les facettes, réveillant en moi des échos de cette lecture faite il y a quelques mois. Il est à souhaiter que notre attirance pour le monde noir et l'écriture fascinante de Martinet soit contagieuse! Il faut en parler, Edwood!!!. Les deux autres ouvrages cités par Nikola sauront aussi vous séduire!
Je me permets de donner ici une citation de G. Ribemont-Dessaignes qui pourrait s'appliquer à JPM: "La folie est le dernier asile de ceux qui n'ont plus besoin de liberté pour être libres".
Merci encore, Nikola et Carole, pour cette belle "cuvée 2008/09" de Paludes, (je vous souhaite un beau bouquet final pour la dernière émission avant les vacances) et on vous attend à la rentrée avec impatience pour boire vos paroles jusqu'à l'ivresse!!!
Timo
Merci infiniment, Timo, pour cet enthousiasmé commentaire. Jérôme est une lecture qui nous a tous les trois profondément marqués, visiblement, et nul doute que nos efforts conjugués permettront d'étendre encore la compagnie de ses lecteurs. Je le souhaite, en tout cas.
Rendez-vous donc, le 3 juillet, pour la dernière émission de la saison. Avant deux mois de repos bien mérités!
Amitiés,
Nikola...
Je me joins à Timo pour te remercier pour cette cuvée d'exception. Ceci dit, elles le sont toutes ici à Paludes.
Timo, je me permets d'ajouter votre citation de Ribemont-Dessaignes à la taverne;) Je la trouve très parlante.
Nikola,
J'allais oublier, ingrat que je suis. Je te remercie pour les encouragements de lecture.
Cependant, je ne pense pas pouvoir trouver le temps de chroniquer Jérôme avant la rentrée. Je note avec beaucoup d'intérêt les deux autres romans de Jean-Pierre Martinet, dont le Jérôme est un grand moment de littérature, et à qui l'antédiluvienne édition au Sagittaire empruntée à ma BM ne rend pas honneur. Quand j'aurai entre les mains l'édition Finitude, j'espère pouvoir trouver les mots justes pour en parler aussi bien que toi.
J'ai aussi hâte de découvrir ce visage vert seizième du nom. J'ai reçu le numéro 2 mais je n'y ai pas encore touché; je l'ai juste dévoré..du regard.
Cher Edwood,
Georges Ribemont-Dessaignes est un auteur qui mérite mieux que le purgatoire dans lequel ses livres continuent d'exhaler la force subversive d'un dadaïsme sans failles. Je te conseille tout particulièrement Smeterling et le très court Clara des jours, aux éditions Allia.
Quant à Martinet, nous attendrons avec impatience que tu aies lu l'édition Finitude et les autres textes pour nous en parler dans La Taverne.
Nikola...
Le VV 16 est désormais chroniqué dans la taverne pour les passants intéressés.